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Critique littéraire dans la revue LURELU

Volume 26, no2. Automne 2003

du roman « Le chien du docteur Chenevert » de Diane Bergeron,  série Biocrimes, collection Chacal, éditions Pierre Tisseyre, 2003

 

            Une auteure biochimiste de formation qui écrit dans une série intitulée « Biocrimes », ça promet. D’autant plus si elle se révèle incontestablement douée pour l’horreur et le suspense.

C’est heureusement le cas de Diane Bergeron, qui raconte habilement la sombre aventure d’Annie Jobin, une jeune policière plongée malgré elle au cœur d’une sordide affaire de meurtres par décapitation et d’enlèvements de chiens. Une affaire impliquant le docteur Chenevert, un savant fou qui n’hésite pas à faire rouler les têtes, littéralement, pour arriver à ses fins. Annie figure dans les plans machiavéliques de ce mégalomane, parce qu’elle est le cobaye idéal pour les étranges expériences qu’il mène.

Les éléments qui assurent le succès de ce récit captivant et terrifiant sont nombreux. D’abord une intrigue bien ficelée, haletante, dont la cohérence repose en grande partie sur la rigueur et la crédibilité des descriptions et des explications de nature biomédicales, nombreuses mais bien vulgarisées. De l’horreur à satiété, aussi, de même que des personnages et un cadre bien campés. Enfin, une narration tout à fait originale, qui passe d’une perspective à l’autre, c’est-à-dire de celle de l’héroïne à celle du méchant, en passant même par celle du chien.

Un suspense réussi, de l’horreur à satiété : un bon roman pour ceux et celles qui ont le cœur –et la tête– bien accroché.                                Éric Champagne, enseignant.